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  • Isabelle Gieling

Pour vivre plus libre, il faut savoir dire non.


Tout mon site et mon blog sont destinés à ça: vivre plus libre (et pour ma part, plus proche de la nature). Travailler de manière moins ligotée, vivre une vie plus cohérente par rapport à nos désirs profonds et notre vraie nature. Aussi, faire des choix qui permettent de se rapprocher d'une vie qui a du sens: pas pour le voisin, ni pour ta maman, ni pour ton compagnon, non, avant tout pour toi. Si toi tu n'es pas aligné, aucun de tes choix ne pourra être bénéfique pour ceux que tu aimes.


Et pour ce faire, j'ai découvert que le meilleur outil c'était SAVOIR DIRE NON, et par conséquent: mieux se connaître pour savoir QUAND et POURQUOI dire non.

Et savoir dire non, ce n'est pas toujours à une personne: c'est aussi dire non dans de nombreux autres cas:

La clé essentielle de tout ce processus est l'instant fatidique de la prise de décision, dans le but se rapprocher toujours un peu plus de soi et éviter des dégâts.


Savoir dire non à la surcharge


La surcharge est partout. Dans le nombre explosif de nos possessions et objets, dans nos rendez-vous trop nombreux, dans nos engagements mentaux, dans nos bonnes résolutions qui nous ensevelissent. Tu connais bien cette situation: où une simple machine de linge à faire tourner se transforme en une multitude d'actions / pensées / tâches à faire qui s'amoncèlent sur la TO DO-list.


Savoir dire non à la surcharge, c'est :


- ne faire qu'une seule chose à la fois, pleinement, consciemment. Rien d'autre ne compte que cette assiette que tu essuies, du moment que rien ne crie Urgence. Éviter le multi-tâches, car sinon rien n'est fait amplement ni totalement et aucun sentiment d'accomplissement ne peut s'inscrire dans notre cerveau. La frustration naît alors et on se couche le soir avec le sentiment de n'avoir rien accompli, rien terminé.


- enlever un maximum d'objets inutiles, en attente d'être rendus - donnés - jetés


- noter tout ce qui encombre notre esprit dans un carnet et l'emporter partout, jusqu'à la table de nuit.


- à moins d'avoir une très bonne raison d'accepter un rendez-vous, une soirée, un restaurant, accepter de laisser entrer le silence et la solitude dans son planning: des instants précieux pour se ressourcer et faire le bilan de la période, de ses sentiments, émotions, de son état général. Ceci permet entre autre de tout à coup réaliser qu'on n'a pas eu l'occasion de prendre soin d'une relation, familiale, parentale, amicale ou amoureuse.


- aller se poser quelque part, dans un jardin, un parc ou un fauteuil et ne rien faire. Pas un livre, pas un rangement à faire, pas un magazine à lire: juste rien à l'horizon.

Savoir dire non à une étiquette qu'on nous colle


Qu'est-ce que ça nous poursuit longtemps, ces grandes phrases de notre entourage ou famille ! "Tu es tête en l'air", "Tu n'es pas intelligent", Tu es toujours comme ci, jamais comme ça...". Parfois même on s'entend dire tout haut, nous même, cette étiquette que l'on nous a collée: "oh tu sais, je suis quelqu'un de très étourdi".


Mais dans le fond: est-ce vraiment vrai ? Est-ce que ce n'est pas juste une perception de celui qui nous a collé cette étiquette ? N'est-ce pas simplement une conséquence à une situation non réglée, un tempérament mal compris ou mal interprété ?


Qu'en penses-tu réellement, toi, de ce costume dont on t'a affublé ? Au fond de toi, ne sens-tu pas quelque chose d'injuste à cette dénomination trop vite donnée?


Pour te décoller de cette étiquette, entame un chemin vers toi-même pour connaître vraiment, en toute sincérité et transparence avec toi, ce qui te constitue vraiment EN CE MOMENT. Puis par ailleurs, ce qui te constitue de manière plus constante : quels forces, atouts, traits de caractère, ta personnalité, tes valeurs... Car de nombreux adjectifs que tu te colles ou que d'autres te collent peuvent aussi être liés à une période précise de ta vie, à une situation, et non ce que tu ES. Ce que tu as fait, ce que tu as dit, ce que tu as vécu, ce n'est pas ce que tu ES.


Apprends à avoir confiance en ce que tu sais de toi-même et ce que tu découvres de tes capacités: tu es meilleur que tout ce que tu crois ou qu'autrui pense. Il te suffit de redéfinir les règles du jeu. Tu trouves ou tu penses que tu n'es pas organisé ? Si c'est le cas, selon toi, pourquoi ? Prends des notes des raisons concrètes et mesurables qui te font penser cela et ensuite, mets-toi en quête de changer les règles du jeu, en apprenant comment améliorer une mauvaise habitude en acquérant une routine plus constructive.


Base-toi sur des personnes que tu trouves inspirantes et non sur ce qu'on t'a dit à propos de ce que fait ou non une personne organisée. Cette perception est très variable selon l'interlocuteur: construis ta propre image, deviens celui que toi tu voudrais être.


Savoir dire non à notre culpabilité

Pour savoir lui dire non, il ne sert à rien d'écraser ni même de nier les raisons qui nous font culpabiliser. Regarde-les bien en face et tente de les trier:


- est-ce une culpabilité liée à ce qu'on attend de toi (ou que tu crois qu'on attend de toi) ? Ce quelqu'un, est-ce un patron, un parent, un compagnon, un enfant ? Ou te serais-tu mis la barre trop haute, te mets-tu la pression ?

- est-ce une culpabilité liée à un engagement que tu as pris, envers quelqu'un ou envers toi-même mais que tu n'as pas pu respecter ?

- est-ce une culpabilité liée à un manque de soin au sujet d'une relation, de quelque nature qu'elle soit ?

- est-ce une culpabilité plus vaste, plus ancienne, constante, générale, qui te pousse à toujours dépasser tes limites, nier tes besoins, à te manquer de respect, à laisser autrui empiéter sur tes besoins, à te sentir constamment insatisfait ?

- est-ce une culpabilité intense et précise liée à un comportement, un événement ou une action que tu as faite, que tu ne peux pas réparer mais qui te "poursuit" ?

Savoir de quel type de culpabilité et comprendre son origine permet de savoir quelle action entreprendre pour t'en soulager et t'en séparer peu à peu. Regarder cela bien en face pour ensuite prendre des décisions diverses, adaptées à la situation, comme: accepter moins d'engagements, corriger une attitude pour éviter les même erreurs, demander pardon, mettre des limites, prendre du temps pour soigner une relation, renforcer son estime...


Savoir dire non à une tendance


"N'essaie pas d'être comme les autres, ils sont déjà pris" :-D

Tu la connais, hein, celle-là. Mais applique-le vraiment: qu'est-ce que tu aimes, toi ? Qu'est-ce qui est confortable, pour toi ? Qu'est-ce qui te fait du bien ? Qu'est-ce tu trouves beau ? Qu'est-ce qui te nourrit ? Qu'est-ce qui t'illumine de joie ? Qu'est-ce qui te rassure ? Qu'est-qui te repose ? Qu'est-ce qui te CONVIENT, à toi ?


Ne t'approprie rien de ce qu'on veut te faire avaler contre ton gré: reste sceptique et demande-toi toujours si ça te parle, à toi, si ton corps, ton cœur, ton âme, ton esprit réagissent positivement à ce qui t'est proposé. Et ce, quelque soit le domaine: la mode, l'habitat, une voiture, une façon de manger, une façon de parler, une époque, un type d'étude - de chemin vie - de mode de vie.


Tout est permis du moment que tu ne fais aucun mal à autrui, rien n'est plus légitime que de suivre ton chemin et ton cœur à toi. Peu importe ce qu'en disent ceux qui t'ont mis au monde, ni même ceux que tu as croisés depuis ta naissance, ni même quelqu'un qui croise simplement ta route. Il n'y a que toi qui est en mesure de définir quelle est ta tendance de vie à toi, sans compter qu'elle évoluera encore et encore. Pourquoi, dans ce cas, laisser autrui définir quelle sera ta "couleur et forme de vie" ?


Savoir dire non à une éducation

Quelque soient leurs bonnes intentions (ou pas), nos parents ont fait ce qu'ils étaient en mesure de faire, avec ce qu'ils avaient comme outils et comme ressources (matérielles, psychologiques, mentales, physiques...)


Ton éducation, tout comme même ton pays de naissance ou de vie... tout ça n'est qu'un milieu. Essaie un peu de dire à un éléphant qu'il doit suivre son éducation, s'il a grandit au pays des souris ? Tu le vois, tenter de marcher sur la pointe des pieds, contrôler tous ses gestes, alors qu'il est fait pour la Savane ?


Suis ton instinct, tes apprentissages: découvre ce qui existe dans le monde et fait ta propre recette, avec tes ingrédients à toi. Il est même tout à fait possible de le faire en restant lié à sa famille. Parfois, ça n'est pas possible : mais es-tu vraiment là pour sacrifier ton existence, dans le but d'éviter une douleur à autrui ? Que sais-tu de TOUT ce que tu pourrais apporter au monde si tu respectes tes vraies convictions et tes élans ?


Savoir dire non à notre empressement, notre impatience

C'est vrai, il n'y a rien de plus délicat que de devoir apprendre la patience. La patience d'entrevoir un résultat à nos effort, la patience de ne pas sauter sur une gratification immédiate plutôt que t'attendre la récompense plus durable.


C'est possible, en s'exerçant à de petits jeux: un peu comme l'expérience du Marshmallow proposé à des enfants. Ceux qui étaient capables d'attendre un quart d'heure avant de manger le marshmallow sur la table devant eux en recevraient 2 à la fin de l'expérience. Quel dilemme ! Avoir le plaisir de suite, ou patienter pour avoir mieux ?


Apprendre à visualiser le résultat final de ce qu'on souhaite est utile, tout comme mesurer la conséquence de notre acte si on saisit l'occasion de "consommer" immédiatement. Peu importe le type de "consommation": une relation, un paquet de frite, un achat compulsif...


Que se passe-t-il si tu attends 20 minutes avant de faire cet achat ? Si tu attends une semaine avant de sauter dans son lit ? Si tu reportes à demain la signature d'un contrat qui risque de t'engager pour très longtemps dans une situation ?


Prendre du recul suffisamment que pour RESSENTIR, c'est la clé. Est-ce que le désir est toujours aussi puissant ? Est-ce que la frustration est intense ? Qu'est-ce qui se cache derrière cette pulsion de vouloir saisir l'occasion TOUT DE SUITE ? Est-ce qu'il y a une raison valable, ou mesurable, de la saisir sans attendre ?


Savoir dire non à certaines de nos croyances

Nombre de nos pensées ne sont pas les nôtres: nombres d'étiquettes qu'on nous colle ne sont pas justifiées: nombre de convictions que nous avons ont été construites par notre milieu, nos expérience, notre domestication, nos éducateurs, nos parents. Et nous y avons cru pour diverses raisons: parce que nous avions confiance, parce qu'ils étaient notre seule référence, parce que nous les aimions, parce que nous les admirions, ou parce que nous en avions peur.


Nous avons construit des convictions parce que les événements nous y ont poussés: par la suite, toute situation ressemblante a enraciné cette croyance un peu plus intensément, parfois même totalement, inconsciemment.


De nouveau, prends le temps de définir ce qui t'appartient vraiment et ce qui "résonne juste" en toi. Quand tu dis tout haut une croyance, est-ce qu'elle résonne agréablement dans ton cœur ? Est-ce qu'elle te fait du bien ? Est-ce qu'elle construit un bon souvenir en toi ? Est-ce qu'elle est utile au monde, à ta vie, à ton parcours, ou l'inverse ? N'aurais-tu pas un intérêt à croire en autre chose de plus bénéfique pour toi ? Par exemple, notes la différence entre croire que "tout le monde est contre moi" comparé à "je suis apprécié et je reçois tant de soutien".


Bien entendu, c'est difficile de croire qu'on reçoit "tant de soutien" quand on a le sentiment d'être seul au monde. Mais, quelque part, n'y a-t-il pas au moins un élément qui puisse te permettre de ressentir un peu de gratitude, un tout petit peu ? Un voisin, qui t'aurait apporté un petit repas quand plus rien n'allait ? Un libraire, qui t'a offert un magazine alors que tu n'avais pas la somme complète ?


Regarde ce qui a été positif dans la situation et commence à noter tout ce qui peut apporter du poids, du côté "croyance constructive", de ta balance "rien ne va et personne ne m'aime". Je suis certaine qu'il y a nombre de petits détails positifs. Prenons-en un tout de suite: tu es vivant aujourd'hui et tu peux lire mon article, alors que tu aurais pu finir aveugle aujourd'hui à cause d'une casserole ébouillantée. C'est pas la belle vie, ça, d'avoir la capacité de lire, de voir, de vivre ?


Savoir dire non à certaines habitudes

Aaaah, elles ont la dent dure, certaines habitudes et pulsions. Pour modifier une habitude, il "suffit" de la remplacer par une autre plus intéressante pour toi. On ne peut pas "enlever" une habitude, ni éradiquer, sans lui donner autre chose à "manger".


On ne peut pas non plus instaurer quelque chose d'un seul coup en espérant trouver cela naturel, facile et intégré. Tout voyage vers un pays qui nous semble lointain commence par le premier pas. Chaque pas compte: ce n'est pas parce qu'aujourd'hui tu as fumé 3 cigarettes (que tu voulais éviter) que tu dois oublier les 4 jours où tu as réussi à n'en fumer qu'une seule.


TOUTES tes petites victoires comptent, peu importe qu'elles semblent si évidentes à réaliser pour autrui: non, être capable de faire un repas ou conduire jusqu'au village voisin n'est pas naturel pour tout le monde.


Ce qui compte, c'est ton évolution à toi. Note tes petites victoires dans un carnet, même en dessinant des petits cœurs et petits soleils à côté si nécessaire ! Oui, même si tu as noté: "aujourd'hui j'ai réussi à me lever et sortir de mon lit".


Savoir dire non à autrui, à quelqu'un

Tu ne rends service à personne en disant "oui" quand tu veux vraiment dire non. Malgré toi, il est possible de dénaturer toute la relation ou entamer ton capital énergie. Dire oui quand on veut vraiment dire non, cela peut instaurer un sentiment de redevabilité, de rancœur, ne pas apporter la sincérité nécessaire à l'aide que tu apportes, te faire puiser trop loin dans ton énergie.


Dire oui quand c'est vraiment nécessaire mais que tu n'en as pas vraiment l'envie, pourquoi pas, si tu sais que ta raison répond à quelque chose que tu as mesuré en toi. Le plus important est d'en avoir vraiment conscience et de savoir dans quelle mesure les conséquences vont être importantes ou non.


Quand ton élan est de dire "non", ressens au fond de toi ce qui te pousse à répondre oui; peur ? Fatigue? Instinct ? Intuition ? Sentiment négatif envers la personne ? Surcharge ? Sentiment d'abus ? Ou bien parfois, simplement, on change de goût, d'habitude, ou encore on a entrepris un défi et il est nécessaire pour cela de devoir dire non à certaines invitations, sans pour autant trouver le courage de le faire.


Si tu le peux, explique simplement tes raisons de manière courte et sans pour autant de justifier. Si la personne est proche de toi et que vous pouvez échanger de manière constructive à ce sujet, tant mieux !


Si tu ressens la moindre réaction crispée de la part de ton interlocuteur, ou culpabilisante, réactive, insistante... prends un peu de recul pour trouver les mots à utiliser lorsque vous pourrez discuter de cette situation ensemble. Réfléchis à ce qui s'est passé et comment la relation peut se poursuivre, de manière à ce que chacun ait pu exprimer ses besoins et être entendu, pour arriver à une compréhension mutuelle et prendre des décisions qui conviennent, avec justesse.


Quoiqu'il en soit, ne baisse pas les bras face à tes besoins, car tôt ou tard, le volcan explosera si tu n'en prends pas soin.


Savoir dire non à une pomme alléchante mais empoisonnée

Quelques fois, on est en chemin dans un projet qui nous tient beaucoup à cœur: mais ceux-ci sont toujours fragiles, de par leur nature: le cœur ! Ces projets sont remplis de doutes, de passion, de courage, d'objectifs, d'attentes inconscientes, de désir, d'humanité, d'espoir, d'enjeux, de conséquences,...


Dès lors, quand une offre nous est proposée, qui semble alléchante / facile / accessible / qu'on aurait acceptée auparavant sans hésitation / ou encore qui correspond à des attentes que nos parents avaient pour nous, des attentes que notre conjoint a à notre sujet... il peut être très tentant d'accepter une offre ou une proposition, même très éloignée de notre projet ou de nos aspirations.


En particulier lorsqu'on traverse une période de doute dans notre quête personnelle: la "traversée du désert" est très propice aux requins divers.


Par exemple, recevoir une proposition pour un emploi HYPER bien payé et plutôt confortable, quand on a pas encore assez de chiffre d'affaire dans sa petite entreprise, c'est comme avoir la belle pomme rouge de blanche neige sous les yeux. Le poison ? Finir enfermé derrière un bureau sous les néons alors que c'est justement ce qu'on a fui !


De plus, c'est très difficile quand on sait qu'accepter cette offre apporterait, de fait, beaucoup d'autres aspects positifs: par exemple, se sentir très apprécié par notre maman ou papa, faire plaisir à son conjoint, soulager le stress de gagner un trop petit salaire, et MÊME satisfaire la partie au fond de nous qui nous croit incapable d'aboutir à notre projet.


La solution pour résister à cette belle pomme: connaître très intensément notre POURQUOI, notre raison d'être dans ce projet: quel est le but réel, profond, durable qui nous a fait entamer ce chemin ? Est-il vraiment temps et raisonnable de baisser les bras ? Quelles seront les conséquences, une fois consommés les petits plaisirs de cette offre, probablement très éphémères ? Qu'est-ce qu'on "voit", au loin, pour notre vie, notre avenir ? Si tu écrivais une lettre à ton "toi-même", dans 10 ans, que souhaiterais-tu qu'il te soit arrivé, quelle décision voudrais-tu avoir prise ?


Il y a encore bien des domaines et des raisons d'apprendre à dire non !


Le plus grand bénéfice étant, alors, de SAVOURER QUAND ON DIT OUI lorsqu'on sait qu'on a une très bonne raison de dire oui !


POUR ALLER PLUS LOIN

Si tu souhaites apprendre à mieux te connaître, je t'invite à découvrir mon Ebook "Tu es plus Génie-al que tu ne le crois", un ouvrage de 145 pages dans lequel il y a pleins de petits exercices pour reprendre confiance en soi, trouver son chemin, retrouver sa créativité, élaborer les ébauches d'un projet de vie ou professionnel.


Tu y trouveras également 6 témoignages d'entrepreneurs que je trouve passionnants et qui nous racontent comment ils ont dit "NON" à une vie qui ne leur correspondait pas, par quelles épreuves ils sont passé, ce que représente pour eux la créativité, comment ils font pour vraiment se sentir aligné à leurs désirs et à leur nature profonde.



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Contact:

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