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© par Isabelle Gieling - Une vie, une planète

Le minimalisme peut significativement booster tes projets et améliorer tes relations - 12 astuces

Plus de place aux possibilités, aux projets, aux relations et aux instants essentiels

 

 

De la dérive compulsive à un oasis nourricier

 

J'utilise le mot "minimalisme", qu'on entend tellement, parce que c'est celui que tout le monde comprend. Mais en soi, c'est pour moi simplement une approche faite de plein de bon sens dont on ne soupçonne pas les effets.

 

J'y ai trouvé beaucoup d'apaisement et d'amélioration dans de nombreux aspects du quotidien : tant au niveau de ma santé (mentale aussi hum) qu'en terme d'amélioration de mes projets ou relations.

 

L'humain est né pour devenir "insatisfait", car il est un être fait pour évoluer en permanence: cela le pousse à toujours "avancer". Cependant, il semble qu'il se trompe de chemin en empruntant celui de la consommation, laissant de côté son évolution personnelle et intérieure, pour combler son insatisfaction.

 

Toi aussi, tu t'es déjà vue en train de te tirer les cheveux, entre la vaisselle, les chaussures éparpillées, les papiers en vrac et ton sac à main que tu ne trouves plus, conscient(e) que tes projets sont toujours en stand-by et tes ta vie en roue libre ? Pour en sortir, il faut reprendre les choses par leur début.

 

 

L'autruche qui adorait les escarpins

 

Lorsque j'observe la façon dont on gagne notre argent (qui en soi est un outil et n'est pas forcément à diaboliser, il suffit de lui allouer la bonne mission), j'ai le sentiment que nous sommes nombreux à vivre par "cycles de salaire". On travaille souvent dans un job qu'on aime pas, pour acheter des choses dont on a pas vraiment besoin, pour plaire à des gens qu'on aime pas particulièrement. À quand la prochaine paie qui rythmera notre compulsivité et enfoncera notre tête un peu plus dans le sable ? (Pour se cacher de quoi, en sommes ?)

 

Acheter devient un besoin de plus en plus délirant, c'est la stratégie qu'on adopte pour supporter le fait qu'on apprécie pas sa propre vie, son job, son quotidien. A défaut de prendre le temps pour s'épanouir dans des choses qu'on aime vraiment, on finit par combler ce besoin avec des achats.

 

 

Publicité, la mesure de valeur

 

Voilà tant d'années que la publicité nous dicte ce dont on devrait avoir besoin: elle devient l'outil de mesure qui nous permet de savoir si notre vie a une valeur ou pas.

 

On nous vend une vie qui n'est pas réelle, construite de tout pièce, dans laquelle la quête quotidienne nous pousse inconsciemment à obtenir le plus d'objets possibles afin d'atteindre cette image qui nous est vendue, que ce soit en terme de corps féminin, de maison, de téléphone...

 

(Et PAF, même avec cette nouvelle chemise, je suis toujours aussi disparate et toujours pas plus organisée :-D )

 

Nombre de ces choses existent au profit de ceux qui veulent augmenter leur chiffre d'affaire, peu d'entre eux ayant comme objectif d'utiliser cet argent dans un circuit qui vaille vraiment la peine.

 

Les effets négatifs d'une surcharge de possessions

 

La surcharge mange notre concentration et notre énergie

 

La fatigue est le premier effet, tant physique que mentale. Nous ne sommes même plus en mesure de trouver l'origine de notre fatigue alors qu'une des principales est directement sous nos yeux. Le choix est trop multiple, il y a outrance de possibilités dans presque tous les domaines: acheter un simple paquet de café devient toute un projet en soi. Où déposer son attention ? Lequel a meilleur goût ? Lequel est produit équitablement ? Lequel est le moins cher ?

 

Nous sommes submergés par les informations et nous ne pouvons plus nous concentrer. On peut en arriver à un stade de paralysie complète. Multiplier cette affaire de choix par le nombre de sujets quotidiens qui nécessitent une décision épuise notre cerveau inutilement. Le voilà devenu trop faible que pour se concentrer sur l'essentiel.

 

C'est très facile à observer chez les enfants: donnez-leur une seule boîte de jeux dans un voyage en train, ils peuvent y jouer des heures. Regardez-les dans une chambre remplie de jouets, les 3/4 ne servent même pas. Comment accorder leur attention à tant de sollicitations ? Soulager leur esprit en proposant un peu moins change complètement leur perception.

 

Fais l'expérience: pars en train avec 4 magazines ou avec 1 seul. Dans le premier voyage, tu survoleras plus probablement que tu ne liras. Pars avec un seul, tu le liras entièrement et en détails.

 

Inconscience d'achat

 

On en arrive à des tiroirs pleins d'objets en double exemplaire, sans même trouver cela bizarre. Nous mettons les articles dans le panier sans plus réfléchir, comme si les conséquences n'allaient pas s'en ressentir, financièrement ou en encombrement. Nous n'avons pas conscience de l'énergie que nous prend la présence de tous ces objets. Lors d'un déménagement imprévu, pour conserver mon énergie, je n'ai emporté que ce que je pouvais: le stricte nécessaire. Quel soulagement dans mon esprit et mon énergie ! Il m'en restait alors suffisamment pour contempler la situation et faire des choix, prendre soin de moi et de mes proches. La somme des objets sur le trottoir, à jeter ou donner, m'a ébahie. Le plus étonnant, c'est que je n'ai pas eu besoin ni n'ai manqué de tout ce que j'ai laissé.

 

 

Faire de la place, ce que tu as réellement à y gagner

 

 

L'objectif n'est pas de se séparer de tout. Il y a un gain réel à avoir moins d'objets.

 

Une attention accrue pour chaque objet / action

 

Tu fonctionnes plus lentement: ça ralentit les gestes. Tu te concentres mieux, tu plies le pull du jour, tu ranges correctement tes chaussures, tu perds moins tes clés. Tu réfléchis avant de répondre, tu es moins impulsif, tu fais moins d'erreur et tu es plus disposé aux imprévus.

 

Je remarque la différence quand je me laisse aller à stocker de nouveau trop de choses: surviennent alors des pics de crises, entre frustration et irritabilité, liées au nombre d'objets et au temps qu'ils me prennent: laver, ranger, trier, remettre, reprendre, relaver... J'ai le sentiment de déplacer tout le temps ces choses sans leur trouver de place. Je tourne en rond, à me dire que je pourrais faire autre chose de plus intéressant. Souvent, soit ils ont besoin que je leur attribue une réelle place, soit que je m'en sépare.

 

L'impact sur les projets, l'apprentissage, les relations, la santé, le stress

 

Avec moins à trier ou à gérer, la capacité à écouter les autres est accrue. L'élan vers ses désirs profonds revient et il y a place pour prendre soin, de soi et de ses proches. Je recommence les petits cadeaux faciles et je réalise combien tous les objets en excès m'empêchent d'entrer en relation.

 

Mais aussi, il devient beaucoup plus facile d'entrevoir l'étendue d'un projet qui me tient à cœur: je suis plus organisée, je ressens mieux si une proposition me convient ou non, et j'arrive à m'organiser avec beaucoup plus d'efficacité et de plaisir. C'est dans cet environnement-là qu'interviennent de manière plus utile de nombreuses méthodes de facilitation en créativité (A découvrir dans l'ebook "tu es plus Génie-al que tu ne le crois")

 

 

 

Mais pas de créativité sans place physique et espace dans la tête !!!

 

C'est pourtant parfois difficile de trier sa maison: "ceci va encore servir, je pourrais relire ce livre..." C'est vrai qu'il est nécessaire d'essayer et d'adopter une méthode qui nous convient.

 

Par exemple, Marie Kondo - dans "La magie du rangement", préconise d'y aller une bonne fois pour toute et pas par petites fois. En gros, on peut prendre une semaine de congé et on y va :-D Sinon, selon elle, on ne ressent pas les bénéfices suffisamment rapidement et intensément. On risque de s'éparpiller, le courage part. Elle suggère aussi de procéder par un type d'objet d'un coup: trier TOUS les livres de la maison en une fois, toutes pièces confondues.

 

 

Les astuces qui ont fonctionné pour moi:

 

Astuce n°1: Enlever toute une série d'objets pendant une semaine et ne remettre que le stricte nécessaire

 

 

Astuce n°2: Fermer les yeux et s'imaginer en vacances.

 

De quoi as-tu besoin, vraiment? Lorsque tu es en vacances, dans un chalet, qu'utilises-tu réellement ?

 

Voir uniquement les objets nécessaires autour de soi, ça apaise. Cette projection "cabane de vacances" est d'une grande aide pour moi : qu'est-ce que j'emmènerais? Qu'est-ce qui rentrerait ou pas  dans cette maison, parmi tout ce que je possède?  Si je devais partir de chez moi aujourd'hui, définitivement, qu'emporterais-je avec moi?

 

Quand on est en vacances, on a de grandes idées, de supers projets, on a moins de difficulté à mettre le doigt sur des passions ou des blocages. Le désir d'apprendre revient et le sens de notre vie nous saute plus facilement aux yeux. (Son manque de sens aussi parfois...)

 

Je réalise que je n'aurais pas besoin de 40 paires de chaussettes, mais juste 7 que je laverais à la fin de la semaine.

 

 

Astuce n°3: Réduire sa garde-robe, la coupable principale

 

 

Reposante à regarder et à ranger, une garde-robe triée fait gagner une trèèèèès grande partie du temps de vie. C'est entre autre à laver du linge que nous passons le plus clair de notre temps. Ce qui fonctionne le plus pour moi, c'est de me demander avant tout si l'habit que je tiens en mains me met en valeur ou non.

 

 

Astuce n°4: Est-ce que l'objet te met en joie ?

 

Quand je tiens, regarde ou utilise cet objet, que je porte cet habit, est-ce que je me dis "Wouaw" ou non ? Est-ce que je ressens du plaisir ou non ? Quelle est ma pensée liée à cet objet, positive ou non ? Sinon, pourquoi est-ce que je le garde ? Me met-il en joie, a-t-il une réelle utilité, nécessité?

 

 

Astuce n°5: Exprimer ta personnalité plutôt que celle dictée par une tendance

Se défaire des croyances à propos du regard des autres ou de la réussite devient là essentiel. Tu as le droit de vivre à ta manière, la réussite se définit à partir de tes valeurs et non celles d'autrui. Reconstruis toute ta perception en allant "à la chasse aux habitudes et aux croyances". Chaque fois que tu te dis que tu "devrais avoir", demandes-toi qui t'a mis ça dans la tête et ce que tu ferais, toi, sans tenir compte de l'avis extérieur.

 

 

Astuce n°6: Observer ses "déchets", pas seulement ceux de la poubelle. Qu'est-ce qui rentre et qu'est-ce qui sort de chez toi ? Que vont devenir tes possessions si tu disparais ?

 

La planète  a clairement besoin qu'on mesure notre impact. C'est nécessaire pour elle que nous pensions à réduire la lourdeur de notre passage, tant en quantité qu'en toxicité.

 

Dans les années 50, nous avions beaucoup moins de place. Depuis, nous avons adapté notre consommation à la place que nous avons dans notre maison, et avons emprunté au delà de nos moyens, au lieu d'adapter notre maison à ce dont nous avons réellement besoin. Nous n'avons tellement plus assez de place que nous stockons tout ça dans des millions de mètre-carrés d'entreposage et de "Box". Vidons nos esprits et apprenons à vivre en fonction de besoins réels :-)

 

 

Astuce n°7: Donne chaque semaine un objet que tu stockes depuis longtemps

 

Même quand Rome s'enflamme, on a toujours la possibilité d'aller chez Ikea. Cela n'en finit jamais. Et si, pour une fois, au lieu d'aller "traîner" là bas, tu passais ton aprem à apprendre le chant, toi qui en rêve depuis si longtemps ? Par la même occasion, offre à ceux qui en ont vraiment envie ou besoin ce que tu n'utilises pas vraiment.

 

 

Astuce n°8: Demande-toi si tu lis VRAIMENT chaque livre que tu achètes. Vraiment, ou en diagonale ?

 

Le but est d'être plus qualitatif que quantitatif. Combien de livres achètes-tu sans vraiment les regarder ensuite, avec l'attention et le soin qu'ils méritent ? Ce sujet que tu voulais tant approfondir passe aux oubliettes... tout comme ces 10 autres sujets que tu pensais approfondir, qui traînent sur tes étagères. Si tu n'en avais qu'un seul, ne le lirais-tu pas enfin jusqu'au bout ?

 

Astuce n°9: Que ressens-tu envers un objet que tu as réalisé ?

 

Mesures-tu le sens et l'énergie que reflète pour toi l'objet que tu as réalisé ? Le faire est source de sens et de précieux. Certes, le temps a été plus long que de te le procurer en magasin. Mais chaque fois que tu passeras devant cet objet, il te "nourrira" autrement mieux.

 

Astuce n°10: Liste ce que tu ferais avec ta famille si tu avais le temps

 

Ce qu'il faut modifier c'est la quantité d'objets qui mangent ce qui est précieux. Si je t'accordais 1 an auprès de ta famille sans tâches, que ferais-tu réellement avec ceux que tu aimes ? Tout le temps que tu dégageras en terme de "gestion d'objets", tu pourras le consacrer à ces instants de valeur. Si ça tombe, c'est cette maison beaucoup trop grande et pas si utile que ça qui t'empêche d'être avec tes enfants.

 

Astuce n°11: Prendre en photo

 

J'aime le design, les belles choses, les belles matières. Mais est-ce que j'ai besoin d'avoir tout en ma possession pour les apprécier ? Que suis-je capable de réaliser par moi-même dans ces objets que je trouve si fabuleux ? Est-ce que j'ai envie ? En ai-je besoin ? Si je le veux vraiment et que je ne sais pas le faire, quelqu'un de proche peut-il le faire et nous pourrions échanger un savoir-faire ?

 

Pourquoi en ai-je tant envie ? C'est souvent ce que l'objet reflète qui nous pousse à vouloir le posséder. Nous pensons "devenir" quelqu'un ou nous imprégner d'une qualité. Mais nous pouvons faire naître cette qualité-là par nous-même, en créant nous-même ou en vivant des instants avec d'autres, plutôt qu'en achetant. Quand je désire un objet, je me demande quel est le bénéfice que je souhaite obtenir au travers de lui.

 

Si je l'aime toujours autant, je le prends par exemple en photo: peut-être cela va-t-il m'inspirer à l'avenir. Peut-être est-ce simplement le motif que j'aime, la matière, la forme. Ai-je réellement envie d'emporter cet objet avec moi dans un but précis ?

 

Astuce n°12 : Réfléchis à ce que l'objet "porte" comme histoire

 

Chaque objet qui entre dans un espace va avoir un impact sur le lieu et sur les humains qui y vivent. Ce peut-être par sa forme, sa taille, sa couleur, mais aussi par son histoire. Le vase de Tante Gertrude a peut-être un impact plus important que tu ne le crois, si chaque fois que tu passes devant, il te rappelle ses critiques à ton égard.

 

L'énergie de l'objet et son histoire comptent. La façon dont il a été produit est-elle bénéfique pour celui qui l'a créé ou celui qui le reçoit ? Quelle est son impact sur l'environnement, sa toxicité, son impact psychologique quand tu le vois, le touches, l'utilises ?

 

L'objet a une âme, d'autant plus lorsque nous le réalisons nous-même. Pour ma part, je me souviens souvent de la musique que j'écoutais quand je réalisais tel meuble en carton qui est entreposé chez moi. (si tu veux les voir, c'est par ici :-D)

Tout compte, même si on ne s'en rend pas compte... La madeleine de Proust est partout !

 

Les livres intéressants:

 

L'art de la simplicité de Dominique Loreau

La magie du rangement de Marie Kondo

 

 

Si tu préfères regarder la vidéo que lire l'article ci-dessus, bienvenue sur la chaîne :-)

 

 

 

 

 

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